
notre combat : déplacer les antennes relais du château d'eau

27 octobre 2009
25 antennes : la preuve !

Un article salutaire dans "le Petit Journal"
Cette semaine dans la "Semaine du Roussillon"

Quand l'État veut pas, et ben y veut pas !
20 octobre 2009
UMPLO dans "Le Monde"
Reportage
À Villeneuve-de-la-Raho, des antennes-relais accusées de propager des "troubles en pagaille"
LE MONDE | 15.10.09 | 16h28 • Mis à jour le 15.10.09 | 16h28
Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales) Envoyée spéciale
Au 6 de la rue Faratjal, Gilbert Camps souffre d'insomnies et de fatigue chronique. Sa voisine du 4 a eu un cancer, tandis que son mari se dit "fatigué comme s'il avait 90 ans", lui qui n'en a pas soixante. Point commun : leurs maisons se situent à quelques mètres du château d'eau. Planté en plein cœur de Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales), un village de près de 4 000 habitants proche de Perpignan, ce château d'eau est hérissé d'antennes-relais de téléphonie mobile.
Vingt-cinq antennes - quatorze, selon l'Agence nationale des fréquences - devenues la bête noire des habitants, qui leur attribuent une augmentation de leurs problèmes de santé. Yasmine Gatonas, une infirmière libérale qui sillonne le village depuis des années, constate "des accidents vasculaires cérébraux (AVC) en pagaille, des troubles du comportement, des céphalées, de la tension qu'on ne peut plus réguler".
Un des quatre médecins du village, dont le cabinet est situé à proximité du château d'eau et dont la clientèle est constituée de ces mêmes riverains, confirme "formellement", lui aussi, "une augmentation des cancers, des leucémies et tout un tas d'autres plaintes", sans pouvoir assurer qu'elles sont liées à une électro-sensibilité ou à une pathologie des ondes.
Pour tous, la conclusion s'impose : il faut éloigner ces antennes, estime l'association Un mât pour les ondes (Umplo). Un sigle qui n'a rien à voir avec la couleur politique de la députée (UMP) et maire de la commune, Jacqueline Irles, accusée de faire le jeu des trois opérateurs, SFR, Bouygues et Orange, en refusant toute solution d'éloignement des "maudites" antennes.
Du coup, la querelle sanitaire se double d'une querelle de personnes, opposant des administrés dont beaucoup ont "voté pour elle" à une élue qui se demande si "le déplacement (des antennes) n'aggraverait pas le problème". A quoi s'ajoute le fait que le château est sous concession de la communauté d'agglomération. Des difficultés qui font de Villeneuve-de-la-Raho un cas d'école du casse-tête des antennes.
"On ira jusqu'au bout"
Pour la présidente de l'association Umplo, Maryse Batlle, l'inquiétude a commencé en 1998, année de l'installation des premières antennes. En 2002, elle est atteinte d'un cancer. Entre-temps, elle s'est "documentée sur les ondes électromagnétiques". Elle dit prendre conscience que les maladies se multiplient dans le quartier. "Sur un plan, j'ai mis un point jaune pour les cancers, vert pour les Alzheimer et rouge pour les AVC." Aussi, quand, en 2007, on annonce aux habitants que "la rue va être bouchée pour des travaux afin d'installer de nouvelles antennes", son sang - et celui des riverains alertés - ne fait qu'un tour.
L'association est créée en avril 2008, une pétition recueille la signature de 750 personnes, la vitrine de la boulangerie se couvre de tracts. Le 15 décembre, les membres d'Umplo s'allongent sur la chaussée pour empêcher le stationnement d'un camion-nacelle. Depuis, les événements s'enchaînent, aggravant l'incompréhension entre la mairie et Umplo. C'est mesures (des émissions) contre mesures, spécialiste contre spécialiste. La solution, un temps envisagée, de placer les antennes sur des terrains communaux est abandonnée.
"On nous prend pour des doux dingues, mais on ira jusqu'à bout", assure Paulette Palau, un des membres actifs de l'association. Radicalisés, les (anciens ?) électeurs UMP s'emploient à construire un réseau pour leur combat. Le Déplacement des antennes-relais dangereuses tente de fédérer des associations au niveau départemental. Le Comité régional ondes santé est en gestation. Un procès aussi, des riverains ayant décidé d'assigner les trois opérateurs en justice.
Brigitte Perucca
Article paru dans l'édition du 16.10.09
Tableau de la liste des antennes fournie par l'ANFR (Agence Nationale des FRéquences) en janvier 2009.
Nous on compte 25 antennes et pas 14 !
15 octobre 2009
L'AFSSET a rendu son rapport ...
Les experts demandent une réduction de l'exposition aux ondes
NOUVELOBS.COM | 15.10.2009 | 16:40
L'AFSSET a rendu son rapport d'expertise collective sur les radiofréquences. Elle surprend en recommandant de réduire les expositions du public.
sous les antennes à Villeneuve-de-la-Raho
Après deux ans de travail et l'analyse de près de 1000 articles scientifiques et d'une douzaine de rapports internationaux, le groupe d'experts de Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) a rendu ses conclusions et ses recommandations ce jeudi 15 octobre. "Oui, il y a des effets biologiques et épidémiologiques des radiofréquences", a constaté Martin Guespereau, le directeur général de l'Afsset lors de la présentation à la presse. Ce constat tranche quelque peu par rapport aux positions antérieures.
Plus précisément, sur une centaine d'études montrant des effets biologiques, seules neuf ont été considérées comme pertinentes par les experts. Ces articles pointent par exemple l'expression de protéines de stress, des phénomènes d'apoptose (mort cellulaire) ou des modifications du débit sanguin. En revanche, avec la même méthode d'analyse, 69 articles ne montrant pas d'effets ont été retenus.
"La science ne se fait pas au poids", a rappelé Martin Guespereau pour expliquer que ces rares effets justifient la position de l'AFSSET de recommander la réduction de l'exposition du public, qu'elle soit liée au téléphone portable lui-même ou aux antennes. "C'est novateur ! Si on peut baisser l'exposition, on doit le faire", a même précisé son directeur.
Cartographier les points noirs électromagnétiques
Concrètement, l'agence plaide pour que soient privilégiés les appareils peu rayonnants (mesuré par le fameux DAS, débit d'absorption spécifique, qui varie du simple au double selon les modèles). Elle demande aussi que soient cartographiés les points noirs électromagnétiques, c'est-à-dire les lieux où l'exposition est très forte. Son directeur a jugé favorablement aussi la proposition des sénateurs d'interdire les portables dans les écoles et collèges.
L'AFSSET souhaiterait aussi que les dispositifs vendus comme "anti-ondes" soient évalués. En revanche, comme aucune preuve formelle d'un effet sanitaire des ondes n'a été établie, l'AFSSET se refuse à édicter des normes ou des seuils d'exposition. En particulier, le chiffre souvent proposé de 0,6 V/m n'est pas évoqué dans le rapport.
Bien entendu, devant les incertitudes l'agence invite aussi à poursuivre les études scientifiques. Mais elle y met des conditions assez originales également, tenant compte sans doute des critiques antérieures: "collaboration étroite entre physiciens et biologistes", "financement pérenne par une structure indépendante et transparente", "suivi des préoccupations des Français"...
Les électrosensibles
Parmi les autres annonces quelques peu inattendues, l'AFSSET demande des efforts particuliers vis à vis des personnes se déclarant électrohypersensibles, bien qu'«aucune preuve d'une relation de causalité entre l'exposition et l'hypersensibilité n'a pu être apportée». Elle plaide pour une meilleure formation des équipes médicales pour l'accueil de ces personnes, pour le développement d'outils de diagnostic et pour la définition de protocoles d'études rigoureux.
Enfin, l'AFSSET a fait montre d'une audace qui l'a surpris elle même: l'ouverture de l'expertise scientifique à la société civile. Pour la première fois, un membre d'une association a pu assister aux différents travaux (mais n'a pas pris part aux discussions). "C'était une première !", a souligné Martin Guespereau, satisfait de l'innovation. Dans la même veine, deux des treize experts étaient issus des sciences humaines. L'Afsset entend poursuivre cette initiative: "la controverse actuelle (...) nécessite que soient menées de plus amples réflexions sur l'ouverture de l'expertises scientifique à la société ainsi que sur les procédures permettant d'organiser un débat public sur les enjeux scientifiques et techniques". Si cette idée était suivie d'effet, ce serait une petite révolution dans le monde de l'expertise.
David Larousserie
Sciences-et-Avenir.com
15/10/09
10 octobre 2009
Le Sénat interdit le portable aux écoliers et collégiens
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 07/10/2009 17:05 - mis à jour le 07/10/2009 17:20
Le Sénat a interdit ce mercredi 7 octobre l'usage des téléphones portables dans les écoles maternelles (?), primaires et collèges, dans le cadre du projet de loi sur le Grenelle 2 de l'environnement, par mesure de précaution pour la santé des enfants.

AFP/Archives/Jean Ayissi
Des utilisateurs de téléphone portable
"Dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges, l'utilisation par un élève d'un téléphone portable est interdite", stipule la mesure votée.
Le Sénat a également relevé à 14 ans le seuil d'interdiction de la publicité pour les portables à destination des enfants que le projet de loi du gouvernement avait fixé à 12 ans.
Il a en outre prévu d'"assurer une plus grande protection des travailleurs amenés à utiliser quotidiennement des téléphones portables".
Outre ces apports spécifiques du Sénat au Grenelle 2, la Haute Assemblée --qui devrait examiner ce texte jusqu'à jeudi avant sa transmission à l'Assemblée nationale-- a adopté les autres dispositions de l'article 72 du texte visant à renforcer l'encadrement en matière d'ondes électromagnétique.
"Inquiétudes grandissantes"
L'équipement des portables en kits mains libres ou oreillette, qui limitent l'exposition du cerveaux aux ondes, sera obligatoire. Les résultats des mesures sur les champs électromagnétiques émis par les équipements de télécommunications électroniques seront rendus publics.
Les distributeurs d'électricité devront réaliser des mesures des champs induits par les lignes à haute et très haute tension dont les résultats devront être transmis annuellement à l'AFSSET qui les rendra publics.
Les élus ont souligné les "inquiétudes grandissantes et les doutes au sein de la population sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé".
6 octobre 2009
le DARD, le collectif qui monte !
4 octobre 2009
Le pif-paf des droits de réponse
Par courtoisie nous aussi publions ce droit de réponse.
Quelques commentaires tout de même :
- c'est vrai que madame le maire a rencontré madame Batlle, future présidente d'UMPLO, à son domicile avant les élections de 2007. Madame le maire oublie de préciser qu'elle lui a alors proposé de s'occuper favorablement des antennes une fois réélue et lui a fortement suggéré d'éviter de se manifester pendant la campagne.
"Aie confiance, aie confiance !" (cf. Kaa, pitoyable serpent du Livre de la Jungle).
- des tas de réunions stériles cela ne sert à rien, surtout en présence des opérateurs et d'élus qui se posent le moins possible de questions. UMPLO ne désire qu'une chose : que le principe de précaution soit appliqué et que les antennes soient déplacées.
On pourra noter que depuis décembre 2008 il n'y a plus eu de rencontre UMPLO-mairie.
- deux "experts" sont venus à Villeneuve, invités par la mairie. Deux experts très critiqués pour leur attachement financier aux opérateurs (cherchez De Seze et Aurengo dans google !).
La première réunion avec un Pr de Seze surréaliste, sautillant, pédalant assis sur un coin de table, ironisant sans cesse s'est terminée pour madame le maire en vraie PARADE.
La seconde réunion quelques mois plus tard, avec le Pr Aurengo, fier et sûr de lui au début, mais vite débordé par les contre-attaques de Daniel Oberhausen de PRIARTEM, des membres d'UMPLO et du public, s'est cette fois terminée pour madame le maire en vraie PANADE.

De plus ces mesures de l'été 2008 n'ont toujours pas été publiées sur le site Cartoradio de l'ANFR (agence nationale des fréquences).
Autre chose de fort cocasse: dans leur charte de bonne entente avec les collectivités les opérateurs s'engagent à faire réaliser des mesures À LEURS FRAIS !
Pourquoi la commune a-t'elle dépensé 5000€ ? (lien). C'est vraiment ballot !
- même si cela doit avoir un coût de déplacer les antennes, on peut légitimement penser que les redevances engrangées par la commune pendant des années peuvent être mises à contribution. De 2000 à 5000€ par an et par antenne cela fait un beau pécule. Quand on fait une "bêtise" (le terme est gentil) on la répare !
Rappelons qu'au printemps 2008 Éric Touron, suppléant de Mme Irles, avait assuré UMPLO qu'un déplacement éventuel des antennes serait à la charge des opérateurs. En un an la facture a sacrément grimpé !
- les trois pylônes de 35m "pour compenser la hauteur" du village c'est du grand n'importe quoi ! On veut affoler les gens avec des aberrations. On l'a déjà dit : AUCUN VILLAGE DE 4000 HABITANTS AU MONDE N'A TROIS PYLÔNES DE 35m.
- la cerise sur le gâteau : "la mairie attend des réponses concrètes et efficientes ..." ?!?
C'est fort de café ! Les questions c'est nous qui les avons posées : appliquerez-vous le principe de précaution en déplaçant les antennes ? vous engagerez-vous personnellement (tous les élus) sur l'innocuité de ces antennes ?.
C'est nous qui attendons toujours des réponses.
Pour l'instant nous ne voyons que du dédain et peut-être maintenant un peu de crainte. UMPLO ne baisse ni la tête ni l'échine.
Certains ont sous-estimé la puissance de conviction d'UMPLO d'agir pour la santé des Villeneuvois.
Alors forcément, voir une association de braves gens résister à des personnages aussi "importants", cela étonne et dérange.
Une petite vidéo pour agrémenter l'article.
On y entend clairement Madame FAGE, adjointe à la sécurité, rappeler que la commune a proposé trois terrains susceptibles d'accueillir les antennes.

On l'entend bien prononcer, après une inquiétante hésitation, que "... le coût n'est pas le problème essentiel ...".
On entend aussi clairement que "Le problème essentiel est la santé de nos administrés".
l'interview de Mme Fage par France3 en décembre 2008
Chère Monique, vous rappelez-vous vos propos ? Ou en 9 mois les antennes auprès desquelles vous résidez ont-elles porté atteinte à vos facultés de souvenir ? (rappelons que des troubles de la mémoire sont un des symptômes des affections liées aux émissions électromagnétiques des antennes-relais ou des champs des lignes THT).
Une question qui reste sans réponse : il y a une vingtaine d'élus de la majorité à Villeneuve. AUCUN NE SE POSE DANS SON FOR INTÉRIEUR LA MOINDRE QUESTION ?
Quand un groupe marche toujours dans le même sens sans jamais s'interroger sur sa réelle destination on peut penser à Rabelais:
"Pendant leur voyage au Pays des Lanternes, Panurge se prit, en mer, de querelle avec le marchand Dindenault. Pour se venger, il lui acheta un de ses moutons, qu'il précipita dans la mer. Les bêlements de celui-ci entraînèrent tous ses congénères et le marchand lui-même, qui, s'accrochant au dernier mouton, se noya."
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Droit de réponse à l’article intitulé « Tensions à l’UMP sous couvert d’antennes de téléphonie » paru dans LA CLAU le mardi 22 septembre 2009
Vous avez mentionné dans votre article du 22 septembre 2009 « Tensions à l’UMP sous couvert d’antennes de téléphonie » que les membres de l’association « Un Mât pour les Ondes », qui militent pour le déménagement des antennes de téléphonie mobile du château d’eau de Villeneuve de la Raho, ont affirmé : « Mme IRLES ne souhaite absolument pas les recevoir et verrouille le dossier ». En outre, vous ajoutez que Monsieur MACH, Maire de Pollestres, souhaite « mobiliser le Président de l’Agglomération, à la polémique ».
Les faits officiels suivants sont vérifiables en mairie de Villeneuve de la Raho:
- Un premier entretien avec l’actuelle présidente de l’association a eu lieu en 2007.
- Le 27 septembre 2007, Mme IRLES, Député Maire de Villeneuve de la Raho, a reçu en mairie les riverains du château d’eau accompagnés de l’actuelle Présidente de l’association ;
- En février 2008, Mme IRLES s’est rendue, pendant plus d’une heure, avec sa collaboratrice, au domicile de l’actuelle Présidente pour évoquer le sujet des antennes relais ;
- Le 16 avril 2008, une réunion a eu lieu avec les membres de l’association, les représentants de l’agglomération, les trois opérateurs de téléphonie mobile, Mme le Député Maire et les cinq élus municipaux en charge du dossier ;
- Le 15 mai 2008, une réunion s’est déroulée à Perpignan dans les locaux de l’agglomération Perpignan Méditerranée, avec les membres de l’association ;
- Le 17 juillet 2008, Mme le Député Maire a réuni les techniciens de l’agglomération Perpignan Méditerranée, les trois opérateurs et les membres de l’association en mairie ;
- Le 16 octobre 2008, Mme le Député Maire, les membres de l’association, les opérateurs et les techniciens de l’agglomération se sont réunis à Villeneuve de la Raho ;
- Le 12 décembre 2008, les membres de l’association et les élus en charge du dossier se réunissaient à la mairie de Villeneuve de la Raho ;
- Le 8 janvier 2009, une réunion publique s’est tenue à la salle des fêtes de Villeneuve avec Monsieur le professeur de Sèze, médecin radiologue et chercheur depuis 15 ans sur les ondes électromagnétiques ;
- Le 18 mai 2009, une nouvelle réunion publique s’est tenue à la salle des fêtes de Villeneuve en présence de Monsieur le professeur Aurengo, membre éminent de l’académie de médecine, spécialiste des effets des ondes électromagnétiques sur la santé.
Précisions : Début 2008, l’actuelle Présidente de l’association, remettant en cause les rapports fournis par les opérateurs mobiles faisant état de très faibles impacts des antennes, demandait un nouveau rapport. Afin de réaliser cette étude, le choix lui fut donné par la mairie de Villeneuve de la Raho entre trois organismes agréés: Elle choisit « VERITAS ». Les 2 et 3 juillet 2008, des mesures ont été prélevées, jour et nuit, sur plusieurs points du village. Un rapport très détaillé est venu confirmer les mesures fournies les années précédentes par d’autres organismes agréés et révélant des impacts de 30, 50 et 100 fois inférieurs aux normes requises. Le coût de cette étude fut de 5000€ payé par l’agglomération et retenu sur le budget « eau » de la commune.
Cette étude, comme les précédentes, a été remise en cause par l’association.
Le 1er octobre 2008, une étude de déplacement des antennes sur 3 parcelles situées, en triangle, autour de Villeneuve de la Raho, était demandée aux opérateurs de téléphonie mobile par Mme le Député Maire.
Résultat : le village étant construit sur une colline, problématique différente de Pollestres et de tout autre village « plat », il est nécessaire d’implanter en triangle, autour de la commune, au mieux trois pylônes de 35m pour compenser la hauteur de la colline.
Avec pour conséquence :
- d’augmenter l’intensité des émissions des antennes alors plus éloignées (où est l’amélioration sanitaire ?);
- de créer une pollution visuelle indéniable (beaucoup de riverains se sont déjà exprimés contre cette solution);
- de modifier la couverture actuelle des réseaux ;
- de générer un coût de déplacement de 400 000HT à la charge du budget « eau » de la commune.
Avant de lancer cette procédure lourde qui risque une nouvelle remise en cause, Mme IRLES a demandé le 5 juin 2009 à l’association « Un Mât pour les ondes », de formuler des propositions précises sur ses attentes et ses solutions espérées.
Le 9 juin 2009, l’opposition municipale se faisant son écho, suggérait d’implanter sur tout le village des micro-antennes. Cette solution est irréalisable et n’a été adoptée sur aucune commune en France.
La mairie de Villeneuve de la Raho est, à ce jour, dans l’attente de réponses concrètes et efficientes de la part de l’association « Un Mât pour les ondes »…
2 octobre 2009
Il est tout frais le journal d'UMPLO N°1



