notre combat : déplacer les antennes relais du château d'eau

24 décembre 2009
Hors série spécial Noël 2009 : le JOURNAL D'UMPLO
24 novembre 2009
Mensonges d'État : l'effroyable bilan de l'amiante
Lu dans le Figaro.fr ce soir : lien
Amiante: un ex-industriel mis en examen
Un ancien dirigeant d'Eternit, Joseph Cuvelier, a été mis en examen aujourd'hui pour "homicides et blessures involontaires" dans l'enquête sur le décès d'une vingtaine de salariés du groupe, victimes de l'amiante.
M. Cuvelier, ancien dirigeant du groupe d'amiante-ciment de 1971 à 1994, a été mis en examen par la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geoffroy.
Il lui est notamment reproché l'absence de mesures de sécurité nécessaires pour protéger les salariés de l'exposition aux fibres d'amiante dans cinq usines du groupe Eternit, ont indiqué ces sources, confirmant une information de France Info.
"Jusque-là, seuls des dirigeants d'établissements avaient été mis en examen. Il s'agit d'un passage très spectaculaire à l'étage supérieur dans les responsabilités du groupe", a estimé Me Jean-Paul Tessonière, avocat de plusieurs victimes de l'amiante qui se sont constituées partie civile. M. Cuvelier "est un dirigeant emblématique d'une époque où les contaminations étaient très importantes", a-t-il précisé.
100.000 morts d'ici à 2025
Cinq usines d'Eternit, aujourd'hui filiale d'Etex, font l'objet d'une instruction judiciaire centralisée au pôle de santé publique de Paris : Vitry-en-Charolais (Saône-et-Loire), Valenciennes-Thiant (Nord), Caronte-Martigues (Bouches-du-Rhône), Albi (Tarn) et Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine).
Pour l'association nationale de défense des victimes de l'amiante (Andeva), "pour la première fois c'est un industriel et pas simplement un employeur qui devra rendre des comptes à la justice".
En France, l'amiante est jugée responsable de 10% à 20% des cancers du poumon et devrait être responsable de 100.000 morts d'ici 2025, selon l'Agence santé-environnement (Afsset). Son caractère cancérigène est connu depuis les années 1950 mais le premier décret réglementant son usage ne date que de 1977 et son interdiction de 1997.
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Commentaire d'UMPLO : comme pour l'amiante nos femmes et hommes politiques nient le danger des antennes-relais. Un jour c'est certain il y aura aussi des mises en examen des SFR, Bouygues et consorts.Mais les politiques, comme pour l'amiante, Tchernobyl, le sang contaminé, l'hormone de croissance, ..., ne seront pas inquiétés.C'est maintenant, pendant leur mandat, qu'il faut les harceler sans cesse pour que l'exposition massive des populations soit réduite dans des proportions considérables.À Villeneuve de la Raho, notre Députée-Maire, sourde comme un pot à nos appels de détresse, préfère visiter la Chine, le Vatican, ...Gare à ses urnes !
22 novembre 2009
Campagne de mesures à Saint Génis des Fontaines
c'est pénible cette rumeur tenace des 14 antennes
20 novembre 2009
Réunion à Palau del Vidre
l'attestation du Maire, on se l'arrache !

19 novembre 2009
le journal d'UMPLO N°2
Aurengo, le retour


Nuage de Tchernobyl et bruit des éoliennes : les dérives du Pr Aurengo et de l'Académie de médecine
Pour tout ce qui touche à l'atome, l'Académie de médecine s'en réfère à un de ses plus éminents membres, le Professeur André Aurengo, Chef du service de médecine nucléaire du Groupe Hospitalier Pitié-Salpétrière.
Ce personnage n'a jamais caché son engagement total en faveur de l'atome : il siège au Conseil d'administration d'EDF, et est expert auprès de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA). Il s'est par ailleurs régulièrement inscrit en faux concernant d'éventuelles victimes du nuage de Tchernobyl en France.
Ainsi, le 31 janvier 2002, l'AFP rapportait les déclarations d'André Aurengo depuis Ajaccio où il s'était déplacé pour mener sa croisade pronucléaire : "Il n'y a pas d'argument scientifique qui conduise à penser que l'augmentation du nombre de ces cancers soit lié à un "effet Tchernobyl", dont les conséquences sont probablement négligeables en France".
Quelques semaines plus tard, le 24 février 2002, la Criirad (*) et le géologue André Paris publient un atlas qui révèle de façon détaillée la contamination du territoire français par le nuage de Tchernobyl, cachée jusque là par les autorités.
En catastrophe, le gouvernement crée, deux jours plus tard, un "Groupe de travail" dans le but évident d'enterrer la vérité et, pour ce faire, il en attribue la présidence à… André Aurengo qui se met aussitôt au non-travail.
Pas de chance pour lui, le 24 avril 2003, l’IRSN (**) publie une carte de la contamination de la France par le nuage de Tchernobyl. Il s’agit d’un véritable évènement pare que, pour la première fois, un service d’Etat publie une carte très proche de celle de la Criirad.
Quelques jours plus tard, le 4 mai 2003, le professeur André Aurengo écrit aux ministres de la Santé et de l’Ecologie pour protester contre l’IRSN ! Il se déclare "consterné que de tels résultats, méthodologiquement aussi contestables et très probablement faux, aient pu être diffusés sans aucune validation scientifique".
Le gardien du temple radioactif montre les dents, quitte à s'en prendre non seulement aux antinucléaires mais aussi aux scientifiques d'Etat de l'IRSN : d'ailleurs, le 5 avril 2006, la fameuse carte 2003 de l'IRSN a définitivement été enterrée par un étrange "Comité scientifique", mis en place à dessein en 2004, et comprenant... le Pr Aurengo !
Mais, non content de soutenir le nucléaire, le Pr Aurengo dénigre aussi les énergies renouvelables, et ce pour des rasions... de santé ! En se déclarant le 23 mars inquiète face à ce que l'on a du mal à qualifier de "péril éolien", l'Académie de médecine a franchi une étape supplémentaire dans sa ridicule croisade en faveur de l'atome.
Déjà, le 2 juillet 2003, l'Académie avait officiellement pris position pour la filière nucléaire "dans la mesure où elle s’avère avoir le plus faible impact sur la santé par kilowatt produit par rapport aux filières utilisant des combustibles fossiles, les biomasses ou l’incinération des déchets ou même les énergies éolienne et photovoltaïque".
Oui, déjà, les éoliennes étaient considérées comme plus dangereuses que les centrales nucléaires !
Ceci dit, il est bien possible que, ivi ou là, des éoliennes aient été installées trop près de certaines habitations. Mais les accusations portées par l'Académie de Médecine ne peuvent que sombrer dans le ridicule dans la mesure où elle ne s'inquiète pas - bien au contraire - des dangers bien réels dus au nucléaire.
Qui plus est, les industriels de l'éolien ont réalisé de substantiels progrès concernant les mécanismes, désormais quasi silencieux.
C'est bien le contraire concernant l'industrie de l'atome qui bafoue allègrement les textes légaux qui sont censés limiter ses rejets (radioactifs et chimiques) dans l'environnement. A tel point qu'un arrêté pris le 31 janvier 2006 a complètement remis en cause les dispositions d'un précédent arrêté (du 31 décembre 1999), lequel imposait une mise en conformité des rejets des centrale au 15 février 2006.
Les (nombreuses et récurrentes) infractions de l'industrie nucléaire ont donc été subitement légalisées, de même que les dangers ainsi générés pour la santé publique. Que fait l'Académie de médecine ? Que fait le Pr Aurengo ? Au moment où ses amis pronucléaires décident d'enfouir les déchets nucléaires, il tente d'enfouir la vérité sur Tchernobyl. C'est sûrement cela la "transparence nucléaire".
(*) Commission de Recherche
et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité
(**) Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire
18 novembre 2009
27 octobre 2009
25 antennes : la preuve !

Un article salutaire dans "le Petit Journal"
Cette semaine dans la "Semaine du Roussillon"

Quand l'État veut pas, et ben y veut pas !
20 octobre 2009
UMPLO dans "Le Monde"
Reportage
À Villeneuve-de-la-Raho, des antennes-relais accusées de propager des "troubles en pagaille"
LE MONDE | 15.10.09 | 16h28 • Mis à jour le 15.10.09 | 16h28
Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales) Envoyée spéciale
Au 6 de la rue Faratjal, Gilbert Camps souffre d'insomnies et de fatigue chronique. Sa voisine du 4 a eu un cancer, tandis que son mari se dit "fatigué comme s'il avait 90 ans", lui qui n'en a pas soixante. Point commun : leurs maisons se situent à quelques mètres du château d'eau. Planté en plein cœur de Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales), un village de près de 4 000 habitants proche de Perpignan, ce château d'eau est hérissé d'antennes-relais de téléphonie mobile.
Vingt-cinq antennes - quatorze, selon l'Agence nationale des fréquences - devenues la bête noire des habitants, qui leur attribuent une augmentation de leurs problèmes de santé. Yasmine Gatonas, une infirmière libérale qui sillonne le village depuis des années, constate "des accidents vasculaires cérébraux (AVC) en pagaille, des troubles du comportement, des céphalées, de la tension qu'on ne peut plus réguler".
Un des quatre médecins du village, dont le cabinet est situé à proximité du château d'eau et dont la clientèle est constituée de ces mêmes riverains, confirme "formellement", lui aussi, "une augmentation des cancers, des leucémies et tout un tas d'autres plaintes", sans pouvoir assurer qu'elles sont liées à une électro-sensibilité ou à une pathologie des ondes.
Pour tous, la conclusion s'impose : il faut éloigner ces antennes, estime l'association Un mât pour les ondes (Umplo). Un sigle qui n'a rien à voir avec la couleur politique de la députée (UMP) et maire de la commune, Jacqueline Irles, accusée de faire le jeu des trois opérateurs, SFR, Bouygues et Orange, en refusant toute solution d'éloignement des "maudites" antennes.
Du coup, la querelle sanitaire se double d'une querelle de personnes, opposant des administrés dont beaucoup ont "voté pour elle" à une élue qui se demande si "le déplacement (des antennes) n'aggraverait pas le problème". A quoi s'ajoute le fait que le château est sous concession de la communauté d'agglomération. Des difficultés qui font de Villeneuve-de-la-Raho un cas d'école du casse-tête des antennes.
"On ira jusqu'au bout"
Pour la présidente de l'association Umplo, Maryse Batlle, l'inquiétude a commencé en 1998, année de l'installation des premières antennes. En 2002, elle est atteinte d'un cancer. Entre-temps, elle s'est "documentée sur les ondes électromagnétiques". Elle dit prendre conscience que les maladies se multiplient dans le quartier. "Sur un plan, j'ai mis un point jaune pour les cancers, vert pour les Alzheimer et rouge pour les AVC." Aussi, quand, en 2007, on annonce aux habitants que "la rue va être bouchée pour des travaux afin d'installer de nouvelles antennes", son sang - et celui des riverains alertés - ne fait qu'un tour.
L'association est créée en avril 2008, une pétition recueille la signature de 750 personnes, la vitrine de la boulangerie se couvre de tracts. Le 15 décembre, les membres d'Umplo s'allongent sur la chaussée pour empêcher le stationnement d'un camion-nacelle. Depuis, les événements s'enchaînent, aggravant l'incompréhension entre la mairie et Umplo. C'est mesures (des émissions) contre mesures, spécialiste contre spécialiste. La solution, un temps envisagée, de placer les antennes sur des terrains communaux est abandonnée.
"On nous prend pour des doux dingues, mais on ira jusqu'à bout", assure Paulette Palau, un des membres actifs de l'association. Radicalisés, les (anciens ?) électeurs UMP s'emploient à construire un réseau pour leur combat. Le Déplacement des antennes-relais dangereuses tente de fédérer des associations au niveau départemental. Le Comité régional ondes santé est en gestation. Un procès aussi, des riverains ayant décidé d'assigner les trois opérateurs en justice.
Brigitte Perucca
Article paru dans l'édition du 16.10.09
Tableau de la liste des antennes fournie par l'ANFR (Agence Nationale des FRéquences) en janvier 2009.
Nous on compte 25 antennes et pas 14 !
15 octobre 2009
L'AFSSET a rendu son rapport ...
Les experts demandent une réduction de l'exposition aux ondes
NOUVELOBS.COM | 15.10.2009 | 16:40
L'AFSSET a rendu son rapport d'expertise collective sur les radiofréquences. Elle surprend en recommandant de réduire les expositions du public.
sous les antennes à Villeneuve-de-la-Raho
Après deux ans de travail et l'analyse de près de 1000 articles scientifiques et d'une douzaine de rapports internationaux, le groupe d'experts de Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) a rendu ses conclusions et ses recommandations ce jeudi 15 octobre. "Oui, il y a des effets biologiques et épidémiologiques des radiofréquences", a constaté Martin Guespereau, le directeur général de l'Afsset lors de la présentation à la presse. Ce constat tranche quelque peu par rapport aux positions antérieures.
Plus précisément, sur une centaine d'études montrant des effets biologiques, seules neuf ont été considérées comme pertinentes par les experts. Ces articles pointent par exemple l'expression de protéines de stress, des phénomènes d'apoptose (mort cellulaire) ou des modifications du débit sanguin. En revanche, avec la même méthode d'analyse, 69 articles ne montrant pas d'effets ont été retenus.
"La science ne se fait pas au poids", a rappelé Martin Guespereau pour expliquer que ces rares effets justifient la position de l'AFSSET de recommander la réduction de l'exposition du public, qu'elle soit liée au téléphone portable lui-même ou aux antennes. "C'est novateur ! Si on peut baisser l'exposition, on doit le faire", a même précisé son directeur.
Cartographier les points noirs électromagnétiques
Concrètement, l'agence plaide pour que soient privilégiés les appareils peu rayonnants (mesuré par le fameux DAS, débit d'absorption spécifique, qui varie du simple au double selon les modèles). Elle demande aussi que soient cartographiés les points noirs électromagnétiques, c'est-à-dire les lieux où l'exposition est très forte. Son directeur a jugé favorablement aussi la proposition des sénateurs d'interdire les portables dans les écoles et collèges.
L'AFSSET souhaiterait aussi que les dispositifs vendus comme "anti-ondes" soient évalués. En revanche, comme aucune preuve formelle d'un effet sanitaire des ondes n'a été établie, l'AFSSET se refuse à édicter des normes ou des seuils d'exposition. En particulier, le chiffre souvent proposé de 0,6 V/m n'est pas évoqué dans le rapport.
Bien entendu, devant les incertitudes l'agence invite aussi à poursuivre les études scientifiques. Mais elle y met des conditions assez originales également, tenant compte sans doute des critiques antérieures: "collaboration étroite entre physiciens et biologistes", "financement pérenne par une structure indépendante et transparente", "suivi des préoccupations des Français"...
Les électrosensibles
Parmi les autres annonces quelques peu inattendues, l'AFSSET demande des efforts particuliers vis à vis des personnes se déclarant électrohypersensibles, bien qu'«aucune preuve d'une relation de causalité entre l'exposition et l'hypersensibilité n'a pu être apportée». Elle plaide pour une meilleure formation des équipes médicales pour l'accueil de ces personnes, pour le développement d'outils de diagnostic et pour la définition de protocoles d'études rigoureux.
Enfin, l'AFSSET a fait montre d'une audace qui l'a surpris elle même: l'ouverture de l'expertise scientifique à la société civile. Pour la première fois, un membre d'une association a pu assister aux différents travaux (mais n'a pas pris part aux discussions). "C'était une première !", a souligné Martin Guespereau, satisfait de l'innovation. Dans la même veine, deux des treize experts étaient issus des sciences humaines. L'Afsset entend poursuivre cette initiative: "la controverse actuelle (...) nécessite que soient menées de plus amples réflexions sur l'ouverture de l'expertises scientifique à la société ainsi que sur les procédures permettant d'organiser un débat public sur les enjeux scientifiques et techniques". Si cette idée était suivie d'effet, ce serait une petite révolution dans le monde de l'expertise.
David Larousserie
Sciences-et-Avenir.com
15/10/09
10 octobre 2009
Le Sénat interdit le portable aux écoliers et collégiens
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 07/10/2009 17:05 - mis à jour le 07/10/2009 17:20
Le Sénat a interdit ce mercredi 7 octobre l'usage des téléphones portables dans les écoles maternelles (?), primaires et collèges, dans le cadre du projet de loi sur le Grenelle 2 de l'environnement, par mesure de précaution pour la santé des enfants.

AFP/Archives/Jean Ayissi
Des utilisateurs de téléphone portable
"Dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges, l'utilisation par un élève d'un téléphone portable est interdite", stipule la mesure votée.
Le Sénat a également relevé à 14 ans le seuil d'interdiction de la publicité pour les portables à destination des enfants que le projet de loi du gouvernement avait fixé à 12 ans.
Il a en outre prévu d'"assurer une plus grande protection des travailleurs amenés à utiliser quotidiennement des téléphones portables".
Outre ces apports spécifiques du Sénat au Grenelle 2, la Haute Assemblée --qui devrait examiner ce texte jusqu'à jeudi avant sa transmission à l'Assemblée nationale-- a adopté les autres dispositions de l'article 72 du texte visant à renforcer l'encadrement en matière d'ondes électromagnétique.
"Inquiétudes grandissantes"
L'équipement des portables en kits mains libres ou oreillette, qui limitent l'exposition du cerveaux aux ondes, sera obligatoire. Les résultats des mesures sur les champs électromagnétiques émis par les équipements de télécommunications électroniques seront rendus publics.
Les distributeurs d'électricité devront réaliser des mesures des champs induits par les lignes à haute et très haute tension dont les résultats devront être transmis annuellement à l'AFSSET qui les rendra publics.
Les élus ont souligné les "inquiétudes grandissantes et les doutes au sein de la population sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé".