14 novembre 2011

La Députée Européenne Catherine Grèze à Villeneuve

Jeudi 20 octobre la Députée Européenne Catherine Grèze (*) (Europe Écologie - Les Verts) avait donné rendez-vous à «Un Mât Pour Les Ondes» à15h30 précises au pied du château d’eau.

Étaient aussi présents les collectifs de Millas, Ille sur Têt, le Clos Banet, Saint Génis des Fontaines et Montesquieu.

Catherine Grèze se bat au Parlement pour l’adoption d’une directive permettant d’harmoniser les législations sur les ondes électromagnétiques. 
Elle était accompagnée par Jean Codognès, avocat connu et reconnu, qui a entre autre brillamment défendu les intérêts du collectif de Montesquieu.
Accueillie par une centaine de personnes Madame Grèze a déclaré : 
« Lire un tel dossier à Bruxelles ou à Strasbourg sans venir voir sur place, écouter et comprendre c’est impossible. Villeneuve de la Raho est un cas atypique. Je n’étais pas loin, j’ai décidé de venir voir de près pour pouvoir mieux m’en occuper. Je déplore une telle situation ! Ce dossier est très urgent. »
Pendant plus d’une heure sur la place du Faratjal  chaque  collectif a pu s’exprimer, poser des questions avec la plus grande facilité et même lui remettre les dossiers respectifs.
Tous ont apprécié son écoute, la clarté de ses explications pertinentes et chacun retiendra sa gentillesse et sa simplicité. 
Devant le verre de l’amitié, interrogée sur sa spontanéité et sa réactivité, et avant de nous remercier de l’accueil qui lui avait été réservé, elle nous a laissé un dernier message fort : « c’est ça la démocratie et c’est pour cela que j’ai été élue !  »   
Nous attendons avec impatience la suite donnée à nos dossiers.

 Catherine Grèze, Jean Codognès, Maryse Batlle (UMPLO)


(*) Catherine Grèze est membre du parti Europe Écologie-Les Verts, et eurodéputée depuis juin 2009.
Toulousaine, elle est membre des Verts Midi-Pyrénées à partir de 1985. Au sein des Verts, elle est déléguée à l'international, à l'Outremer et à l'Europe, et participe à la Coordination des Verts mondiaux.
Aux élections européennes de juin 2009, elle se présente en deuxième position sur la liste d'Europe Écologie dans la circonscription Sud-Ouest, derrière José Bové. Sa liste obtient le résultat inattendu et élevé de 15,82% des suffrages, et elle est élue députée européenne.


2 novembre 2011

Château d'eau de Pollestres : antennes démontées

Daniel Mach s'y était engagé : les trois dernières antennes-relais installées sur le château d'eau ont été démontées le 20 octobre dernier.
Elles étaient placées à seulement vingt mètres des premières maisons. C'est donc un soulagement pour les habitants.





Et nous à Villeneuve nous avons toujours 25 antennes au-dessus de nos têtes !

19 octobre 2011

Les opérateurs font et font faire ce qu'ils veulent !


La ville de Paris suspend les implantations d'antennes relais


La mairie de Paris a décidé de suspendre "immédiatement" toutes les nouvelles implantations d'antennes relais sur les toits et bâtiments municipaux, après la rupture de la charte parisienne de téléphonie mobile due, selon elle, à des "exigences inacceptables" des opérateurs.



Antennes relais sur le toit d'un immeuble  © eTF1

La guerre entre opérateurs et ville de Paris est-elle déclarée ? 

La mairie de la capitale a décidé lundi de suspendre "immédiatement" toutes les nouvelles implantations d'antennes relais sur les toits et bâtiments municipaux, après la rupture de la charte parisienne de téléphonie mobile due, selon elle, à des "exigences inacceptables" des opérateurs. La ville recense 186 antennes relais sur ses toits pour 1200 antennes en tout dans la capitale.

C'est Mao Péninou, adjoint (PS) chargé de la qualité des services publics municipaux, qui a annoncé cette décision lors d'un débat au Conseil de Paris. Il a pris cette mesure après l'annonce jeudi dernier de la rupture de la charte parisienne de téléphonie mobile signée en 2003, qui liait la Ville de Paris et les opérateurs de téléphonie mobile. Elle comportait un seuil maximum d'exposition aux ondes électromagnétiques de téléphonie mobile de 2 V/m (volts par mètre) en moyenne sur 24 heures. A l'issue de nombreuses réunions de négociations, la Fédération française des télécoms (FFT) avait fait part, selon la mairie, d'"exigences inacceptables": "augmentation du seuil à 10 voire 15 V/m, retrait des opérations d'intégration paysagère des antennes existantes" notamment.

"Principe de précaution"
Et la mairie de Paris menace même de remettre en question les antennes déjà installées : "Nous regardons aussi d'un point de vue juridique tout ce qui peut être fait sur les installations existant actuellement. Elles non plus ne bénéficient plus de l'expérimentation, nous allons voir comment juridiquement nous pouvons procéder au démantèlement", a ajouté M. Péninou. Il a annoncé en outre que la ville allait travailler sur une "charte unilatérale (...) fixant ses conditions pour que ses opérateurs puissent utiliser nos toits, s'ils se régulent avec la ville".
Dans un communiqué, lés élus parisiens d'EELV ont "salué les engagements pris par M. Péninou".   Sylvain Garel, président du groupe EELV au Conseil, a rappelé lors des débats que, "dernièrement, c'est l'OMS (Organisation mondiale de la Santé, ndlr) elle-même qui a classé comme possiblement cancérigène les ondes de la téléphonie mobile". Il a ajouté que cette charte de téléphonie parisienne était "unique en France" car elle "témoigne de la volonté de la ville d'appliquer le principe de précaution vis-à-vis d'une technologie dont l'impact sanitaire est l'objet de controverses scientifiques

Visite de l'Euro-Députée Catherine Grèze