26 février 2015

LE DÉSERT DE LA PRADA


Alors que Bouygues dit "faire sa part de boulot" c'est le néant du côté de la Zone Artisanale où SFR doit construire son pylône. Aucune information comme d'habitude ne filtre. L'association va donc continuer à chercher la vérité.
Le saviez-vous ? lol lol (rires) : SFR serait en difficulté financière pour construire le pylône ?????? (déclaration article journal l'Indépendant du 25 février dernier).
Devrons nous organiser une collecte ?
Devrons nous faire une vente de bougnettes au pied du château d'eau pour SFR ?

FR3 S'INTÉRESSE AU PHÉNOMÈNE ET C'EST PAS FINI !!!!!!


Reportage de FRANCE3 Édition Pays Catalan du 25/02/2015

 Reportage TV




VÉRIFICATION CAMÉRA, LES ANTENNES SONT TOUJOURS SUR LE CHÂTEAU D'EAU EN CŒUR DE VILLE ET LES RIVERAINS SONT TOUJOURS AUSSI EXPOSÉS AUX ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES  

VUE PRÈS DES ANCÊTRES


LE POINT SUR PLACE  AVEC LES JOURNALISTES (à 1km600 du village )
RETOUR EN CŒUR DE VILLE POUR LE MOT DE LA PRÉSIDENTE  

DÈS LA FIN DE LA JOURNÉE UNE DALLE PARFAITE POUR ACCUEILLIR LE PYLÔNE



25 février 2015

ON L'ATTENDAIT DEPUIS 7 ANS









JOURNAL L’INDEPENDANT CATALAN, MERCREDI 25 Février 2015 (page 8)

Antennes de la Raho : déménagement annoncé.
Bouygues est en train d’édifier un pylône à l’écart du village Pour accueillir les antennes du château d’eau.
Sept ans que les riverains attendaient ça.
Manifestations, actions en justice : les opposants aux nombreuses antennes-relais installées sur le château d’eau de Villeneuve-de-la-Raho se sont battus comme des lions. Et leur acharnement a fini par payer. Suite à l’arrivée à terme, le 31 décembre dernier, des conventions d’occupation de Bouygues et SFR, l’Agglo, qui gère le château d’eau, a refusé de prolonger les contrats. Suite logique : lundi, Bouygues a lancé le chantier destiné à implanter un pylône à l’écart du village, non loin du pont du mas Cap de Fouste. Bouygues: «On fait notre part du boulot».

«Nous marquons ce jour d’une pierre blanche», s’émeut Maryse Batlle, la présidente de l’association Un Mât Pour Les Ondes qui fédère les opposants aux antennes.

Le calendrier des travaux? «Nous devrions couler la dalle de béton ce mercredi» détaille le responsable de la couverture et du patrimoine de Bouygues pour la Provence et le Languedoc-Roussillon, Olivier Baudet.
 «Nous poserons le pylône dans quelques semaines, une fois que la dalle sera sèche». Néanmoins, la date du déménagement des antennes n’est pas encore arrêtée. «Pour pouvoir démonter les relais tout en maintenant le réseau, il faut deux pylônes, poursuit Olivier Baudet. Nous, on fait notre partie du boulot. Mais SFR doit encore construire l’autre pylône».

SFR: «Ça avance». Le directeur des relations régionales de SFR, Bernard Crozes, se veut confiant. Il annonce le début du chantier pour le deuxième trimestre 2015. «Ça avance, se félicite-t-il. On est tombés d’accord avec l’Agglo sur le site à construire. On attend seulement d’avoir le programme budgétaire suite à notre rachat par Numéricable». 

Restent les antennes d’Orange, qui peuvent légalement être maintenues sur le château d’eau jusqu’en 2019. «On va essayer de trouver un accord pour qu’elles partent en même temps que les autres», assure le vice-président de l’Agglo délégué au juridique, François Rallo. 

Bientôt la fin de la saga?

Arnaud Andreu

16 février 2015

ENFIN LA LOI POUR NOUS PROTEGER



Wi-Fi banni des crèches: une loi
pour chasser les mauvaises ondes
(extrait de l’article du Journal l’indépendant du samedi 14 février 2015)

Enfin. Après plus de deux ans de tergiversations, l’Assemblée nationale
a adopté ce jeudi 29 janvier la loi Abeille, qui interdit le Wi-Fi dans les crèches et
garderies.
Le texte préconise aussi de désactiver ce genre de réseau en dehors des activités numériques
pédagogiques en primaire.
Il impose enfin, au nom du principe de précaution, une certaine « sobriété» quant à l’exposition du public aux ondes électromagnétiques.
Et prône la transparence concernant l’installation de relais de téléphonie mobile.

 «Un petit pas en avant»
Pourtant, suite au vote de la loi, les anti-antennes des P.-O., qui pointent du doigt les potentiels
effets sanitaires des ondes, n’ont pas non plus sabré le champagne.
«On est satisfait que l’assemblée ait adopté ce texte. Mais ce n’est qu’un petit pas en avant,
estime Paulette Palau, la secrétaire de l’association Un mât pourles ondes (UMPLO) de Villeneuve-de-la-Raho. La loi autorise toujours un taux de 60 volts par mètre, alors qu’on soupçonne qu’au-delà de 3 V/m, les pacemakers et les pompes à insuline sont notamment impactés».
Reste que la loi Abeille a fourni de nouvelles armes à l’UMPLO, qui milite depuis 2008 pour le déménagement des antennes-relais installés sur le château d’eau de la Raho.

Nouvelles armes
«Il y a désormais un principe de modération et de transparence au niveau des antennes, se félicite Paulette Palau. Nous allons rebondir sur ces dispositions. Elles peuvent notamment nous servir pour pousser l’Agglo à faire enfin démanteler les antennes illégales de Bouygues et de SFR, dont les conventions d’occupationsont parvenues à expiration le 31 décembre dernier ». Aux yeux de l’UMPLO, la loi présentée par la députée Florence Abeille n’est qu’un début. Néanmoins, selon l’association, s’il ne va pas assez loin, le texte fixe tout de même un cadre aux opérateurs. L’esquisse de règles visant à faire cohabiter téléphonie mobile et santé publique. C’est déjà ça.

…….. (la suite à lire sur l’indépendant.com)

Arnaud Andreu

31 janvier 2015

ENCORE UN DEMONTAGE ET TOUJOURS RIEN A VILLENEUVE !!!!!!



ILLE-SUR-TET Les relais de téléphonie Déplacés 
La compétence et la volonté d’un MAIRE

(extrait article l’indépendant du 31 janvier 2015)
La société STCE a procédé cette semaine à l’enlèvement d’un pylône relais, haut de 40 mètres, qui était situé au stade Jean-Galia, entre le boulodrome et le stade annexe. Il supportait les réseauxTDF et Free, qui ont été déplacés sur un pylône implanté désormais à l’ouest de la ville, au lieu-dit les Escatllars, en bordure de la Nationale 116.

Une opération qui complète le déplacement fin 2013, de SFR et Orange sur les bords du Boulès.
Ces déplacements répondent à une demande du collectif de parents d’élèves, qui s’étaient mobilisés contre la présence de ces antennes relais, à proximité des écoles et des aires de
jeu fréquentées par les enfants.

                                    Une demande prise en compte par la municipalité.

«Il n’y aura plus d’antenne de téléphonie au stade », souligne le maire William Burghoffer.

Seul Bouygues est encore en place mais le premier magistrat est ferme : «Leur convention arrive à terme en 2015 et je ne la renouvellerai pas. J’avais travaillé avec les opérateurs pour leur demander ce transfert. Ça s’est très bien passé, en toute intelligence avec le collectif, tout comme avec les opérateurs. Aujourd’hui quatre ans après, le résultat est là. On a répondu aux inquiétudes des parents d’élèves ».
      Au moment où les risques liés aux antennes relais font débat, la discussion est close dans la commune. Dans le doute qui enveloppe cette révolution technique, la municipalité a dû ménager
deux intérêts contradictoires. D’un côté, l’engouement pour les techniques «sans fil » et le confort de ce concept.
       Et de d’autre côté, le doute sur les ondes électromagnétiques et les risques
engendrés.